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La perte de cheveux peut avoir un impact important sur l’estime de soi et la qualité de vie des jeunes femmes qui en souffrent.
Voici un tableau qui résume les principales causes de la perte de cheveux chez la femme jeune : description, facteurs aggravants et fréquence
Cause | Description | Facteurs aggravants | Fréquence |
---|---|---|---|
Alopécie androgénétique | Perte de cheveux progressive due à une sensibilité aux hormones androgènes | Hérédité, déséquilibre hormonal | Fréquente (~30-40%) |
Effluvium télogène | Chute temporaire due à un stress physiologique ou émotionnel | Grossesse, stress, carences, maladies, médications | Très fréquente (~50%) |
Carences nutritionnelles | Manque de nutriments essentiels pour la croissance des cheveux | Déficit en fer, zinc, vitamines B, D, protéines | Fréquente (~30%) |
Troubles hormonaux | Déséquilibres hormonaux affectant le cycle capillaire | SOPK, ménopause, thyroïde | Courante (~20-30%) |
Maladies auto-immunes | Système immunitaire attaquant les follicules pileux | Lupus, thyroïdite de Hashimoto | Peu fréquente (~5-10%) |
Stress et anxiété | Perturbation du cycle de croissance des cheveux | Choc émotionnel, stress chronique | Très fréquente (~40-50%) |
Soins capillaires inadaptés | Usage excessif de produits chimiques, coiffures trop serrées | Lissages, colorations, tractions excessives | Fréquente (~30%) |
Médicaments et traitements | Certains traitements médicaux entraînent une chute de cheveux | Chimiothérapie, antidépresseurs, anticoagulants | Variable (~5-20%) |
Infections du cuir chevelu | Inflammations et infections qui fragilisent les follicules | Mycoses, dermatite séborrhéique, psoriasis | Peu fréquente (~5-10%) |
Vieillissement | Ralentissement de la croissance capillaire avec l’âge | Diminution de la production de kératine | Fréquente après 50 ans (~30%) |
L’alopécie androgénétique, également appelée calvitie féminine, est la principale cause de perte de cheveux chez les femmes.
Elle se caractérise par un amincissement progressif de la chevelure, principalement sur le sommet du crâne, tout en préservant généralement la ligne frontale.
Cette maladie a un impact significatif sur la qualité de vie et l’estime de soi des femmes concernées.
L’alopécie androgénétique féminine est une pathologie évolutive qui peut avoir un fort impact psychologique. Il est important de consulter un spécialiste dès les premiers signes pour poser un diagnostic précis et mettre en place un traitement adapté. Grâce aux avancées médicales et aux solutions capillaires modernes, il est possible de ralentir la progression de la chute et, dans certains cas, de retrouver une meilleure densité capillaire
L’évolution de cette perte de cheveux est décrite par l’échelle de Ludwig, un système de classification en trois stades, basé sur l’augmentation progressive de la zone clairsemée.
L’alopécie androgénétique est une perte de cheveux progressive causée par une sensibilité aux hormones androgènes. Elle entraîne un affinement et une miniaturisation des follicules pileux, touchant une proportion significative de femmes, particulièrement après la ménopause.
Ce document détaille les principales causes, les symptômes, les stades d’évolution, ainsi que les traitements disponibles.
Voici un tableau qui résume l’alopécie androgénique chez la femme :
Catégorie | Informations |
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Définition | L’alopécie androgénétique est une perte de cheveux progressive causée par une sensibilité aux hormones androgènes, entraînant un affinement et une miniaturisation des follicules pileux. |
Causes principales | – Facteurs génétiques (hérédité) – Déséquilibre hormonal (augmentation des androgènes) – Vieillissement – Sensibilité des follicules pileux à la dihydrotestostérone (DHT) |
Symptômes | – Éclaircissement progressif au sommet du crâne, particulièrement au niveau de la raie médiane. – Miniaturisation des cheveux : les cheveux deviennent de plus en plus fins et courts. – Absence de chute soudaine : évolution lente sur plusieurs années. – Cuir chevelu plus visible sous certaines lumières. – Maintien de la ligne frontale : contrairement aux hommes. |
Facteurs aggravants | – Stress chronique – Carences nutritionnelles (fer, zinc, vitamines B) – Troubles hormonaux (SOPK, ménopause, hyperandrogénie) – Utilisation excessive de produits agressifs pour les cheveux |
Fréquence et Prévalence | – 30 à 40 % des femmes touchées. – Prévalence augmente avec l’âge : 10 % avant 30 ans, 25 % entre 40 et 50 ans, et plus de 50 % après 70 ans. – Plus fréquente en post-ménopause. |
Évolution de la maladie | – Débute souvent après 30 ans. – Progression lente et continue. – Peut s’intensifier après la ménopause. |
Traitements Disponibles | – Minoxidil 2 % ou 5 % : stimule la repousse. – Anti-androgènes : spironolactone, finastéride, pilules contraceptives type Diane 35. – Compléments alimentaires – MésoLED – Exosomes – Facteurs de croissance – Greffe capillaire : méthode FUE pour restaurer la densité capillaire. |
Prévention et entretien | – Alimentation équilibrée. – Éviter les coiffures trop serrées et produits agressifs. – Gestion du stress. |
Impact psychologique | – Peut affecter la confiance en soi et provoquer du stress. – Importance du soutien psychologique et de l’estime de soi. – Recours à des solutions esthétiques comme les perruques. |
L’effluvium télogène est perte de cheveux soudaine et temporaire qui survient après un événement déclencheur.
Il se caractérise par une chute diffuse des cheveux sur l’ensemble du cuir chevelu, sans atteinte spécifique d’une zone en particulier. Ce phénomène est souvent observé après un stress important, une maladie ou un changement hormonal.
Catégorie | Informations |
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Définition | L’effluvium télogène est une chute de cheveux soudaine et excessive causée par un stress physiologique ou émotionnel, perturbant le cycle capillaire. |
Causes principales | – Stress intense (physique ou émotionnel) – Accouchement (chute post-partum) – Carences nutritionnelles (fer, zinc, vitamines B, D) – Maladies aiguës ou fièvre prolongée – Médicaments (antidépresseurs, anticoagulants, chimiothérapie) – Perte de poids rapide – Déséquilibres hormonaux (thyroïde, ménopause) |
Symptômes | – Chute soudaine et diffuse sur l’ensemble du cuir chevelu – Perte de cheveux abondante au brossage et sous la douche – Affinement global des cheveux – Sensation de perte de volume – Repousse souvent visible après quelques mois |
Facteurs aggravants | – Stress chronique – Alimentation déséquilibrée – Manque de sommeil – Mauvaise circulation sanguine du cuir chevelu |
Fréquence et Prévalence | – Affecte environ 30 à 50 % des femmes à un moment de leur vie – Courant après une grossesse (effluvium post-partum) – Se manifeste souvent après un événement marquant ou un choc émotionnel – Peut durer de 3 à 6 mois, avec récupération complète après 6 à 12 mois |
Diagnostic | – Consultation d pour évaluer la perte – Analyses sanguines pour détecter d’éventuelles carences ou troubles hormonaux |
Traitements Disponibles | • Corriger les carences : prise de fer, zinc, vitamines du groupe B si nécessaire. • Réduire le stress : relaxation, sommeil réparateur, gestion du mode de vie. • Éviter les agressions capillaires : ne pas surcharger les cheveux avec des traitements chimiques ou des coiffures trop serrées. • Utiliser des compléments alimentaires : biotine, kératine et antioxydants peuvent aider à accélérer la repousse. • Les traitements au cabinet : LED, mésothérapie, Méso LED, facteurs de croissance, exosomes permettront une repousse plus efficace, une meilleure densité et une récupération plus rapide. |
Prévention et entretien | – Alimentation équilibrée et riche en nutriments – Activité physique pour réduire le stress – Éviter les traitements agressifs (colorations, chaleur excessive) – Sommeil réparateur pour optimiser la régénération capillaire |
Impact psychologique | – Peut générer une anxiété importante et une perte de confiance en soi – Consultation d’un spécialiste capillaire ou psychologue recommandée si le stress est trop intense – Importance du soutien moral et de la patience car les cheveux repoussent généralement après quelques mois |
L’alopécie areata est une maladie auto-immune qui provoque une perte de cheveux par plaques sur le cuir chevelu et parfois sur d’autres zones du corps.
Elle peut évoluer de manière imprévisible, allant de quelques zones clairsemées à une perte totale des cheveux sur le crâne (alopécie totale) ou même sur l’ensemble du corps (alopécie universelle).
Évolution de l’alopécie areata
La maladie évolue de manière variable selon les personnes :
Dans 90 % des cas, l’alopécie areata reste limitée à quelques plaques et les cheveux repoussent en moins d’un an.
Mais chez d’autres patients, la maladie peut être plus étendue et chronique.
Catégorie | Informations |
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Définition | L’alopécie areata est une maladie auto-immune qui provoque une chute de cheveux en plaques, généralement circulaires, pouvant évoluer vers une perte totale. |
Causes principales | – Maladie auto-immune attaquant les follicules pileux – Facteurs génétiques et prédisposition héréditaire – Stress important ou choc émotionnel – Infections virales ou réactions inflammatoires – Troubles thyroïdiens ou autres déséquilibres hormonaux |
Symptômes | – Apparition soudaine de **plaques chauves circulaires** sur le cuir chevelu – Peau lisse sur les zones touchées, sans inflammation visible – Chute imprévisible et récidivante – Parfois atteinte des **sourcils, cils ou poils du corps** (formes sévères) – Possible repousse spontanée après quelques mois |
Facteurs aggravants | – Stress chronique – Maladies auto-immunes associées (thyroïdite, diabète) – Carences en fer ou en vitamine D – Infections et inflammations du cuir chevelu |
Fréquence et Prévalence | – Touche environ **2 % de la population mondiale** – Affecte autant les hommes que les femmes – Peut survenir à tout âge, mais plus fréquent **avant 40 ans** – Forme chronique chez **10 à 20 % des patients** |
Diagnostic | – **Consultation médicale** pour évaluer les plaques – **Analyses sanguines** pour détecter d’éventuels déséquilibres auto-immuns – **Biopsie du cuir chevelu** (cas rares) |
Traitements Disponibles | Il n’existe pas de traitement définitif, mais plusieurs solutions permettent de favoriser la repousse et de limiter l’évolution : • Consultation en service de dermatologie pour : corticoïdes locaux ou injectés, immunothérapie topique ou systémique pour les formes sévères. • En parallèle de ces traitements de fond, certains traitements peuvent être initié en complément : LED, mésothérapie ou minoxidil. |
Prévention et entretien | – **Réduction du stress** par relaxation, thérapie ou yoga – **Alimentation équilibrée** avec apports en fer, zinc et vitamine D – **Éviter les traitements capillaires agressifs** – **Suivi dermatologique régulier** pour surveiller l’évolution |
Impact psychologique | – Peut générer une **forte détresse émotionnelle** et une **perte de confiance en soi** – Importance du **soutien psychologique et de l’accompagnement médical** – Options esthétiques : **perruques, maquillage pour sourcils et cils** – **Groupes de soutien** et forums pour échanger avec d’autres patients |
Les variations hormonales jouent un rôle clé dans la santé capillaire. Un déséquilibre peut perturber le cycle de vie des cheveux et entraîner une chute excessive. Cette perte est souvent réversible, mais peut parfois évoluer vers une alopécie chronique si elle n’est pas prise en charge. Dans la plupart des cas, la repousse est possible avec un traitement adapté. Une consultation médicale est essentielle pour identifier le trouble sous-jacent et adapter la prise en charge.
Les hormones les plus impliquées sont les œstrogènes, la progestérone, la testostérone et les hormones thyroïdiennes.
Catégorie | Informations |
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Définition | La chute de cheveux liée aux troubles hormonaux est causée par un déséquilibre dans la production d’hormones (œstrogènes, androgènes, thyroïdiennes), affectant le cycle capillaire. |
Causes principales | – **Dérèglement des œstrogènes et progestérone** (grossesse, ménopause) – **Hyperandrogénie** (excès d’androgènes, syndrome des ovaires polykystiques) – **Troubles thyroïdiens** (hypothyroïdie, hyperthyroïdie) – **Contraceptifs hormonaux** (arrêt ou changement de pilule) – **Stress et impact sur le cortisol** (perturbation hormonale due au stress chronique) |
Symptômes | – Chute diffuse et progressive sur l’ensemble du cuir chevelu – Affinement des cheveux et perte de volume – Raie médiane qui s’élargit – Possible apparition de **poils indésirables** en cas d’hyperandrogénie – Fatigue, prise de poids ou acné associée aux troubles hormonaux |
Facteurs aggravants | – Stress chronique – Carences nutritionnelles (fer, zinc, vitamines B, D) – Changements hormonaux brusques (post-partum, ménopause) – Génétique et prédisposition familiale |
Fréquence et Prévalence | – **1 femme sur 3** est touchée par une chute de cheveux hormonale au cours de sa vie – **Fréquent après 40 ans**, notamment à l’approche de la ménopause – L’alopécie androgénétique touche **environ 30% des femmes après 50 ans** |
Diagnostic | – **Consultation** pour évaluer l’état des follicules – **Bilan hormonal sanguin** (testostérone, DHT, œstrogènes, TSH pour la thyroïde) – **Analyse du cycle menstruel** pour détecter des troubles hormonaux |
Traitements Disponibles | – **Régulation hormonale** : pilules contraceptives adaptées, thérapies hormonales en cas de ménopause – **Anti-androgènes** (spironolactone, acétate de cyprotérone, finastéride) pour l’excès de testostérone – **Minoxidil** pour stimuler la repousse et épaissir les cheveux – **Compléments alimentaires** : fer, zinc, biotine, vitamine D – Les traitements au cabinet : LED, mésothérapie, Méso LED, exosomes, facteurs de croissance |
Prévention et entretien | – **Éviter les stress intenses et les chocs hormonaux** – **Alimentation riche en nutriments** pour soutenir l’équilibre hormonal – **Activité physique régulière** pour stabiliser les hormones – **Suivi médical régulier** pour anticiper les déséquilibres hormonaux |
Impact psychologique | – Peut entraîner une **perte de confiance en soi et de l’anxiété** – Importance d’un **accompagnement médical et psychologique** – Recours à des **solutions esthétiques temporaires (compléments capillaires, perruques)** |
La santé des cheveux est directement influencée par notre mode de vie. Une alimentation déséquilibrée, un manque de sommeil ou un stress physique excessif peuvent entraîner une perte de cheveux diffuse et progressive.
Ces facteurs perturbent le cycle de croissance capillaire, rendant les cheveux plus fragiles et plus sensibles à la chute.
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Définition | La chute de cheveux liée aux troubles hormonaux est causée par un déséquilibre dans la production d’hormones (œstrogènes, androgènes, thyroïdiennes), affectant le cycle capillaire. |
Causes principales | – Dérèglement des œstrogènes et progestérone (grossesse, ménopause) – Hyperandrogénie (excès d’androgènes, syndrome des ovaires polykystiques) – Troubles thyroïdiens (hypothyroïdie, hyperthyroïdie) – Contraceptifs hormonaux (arrêt ou changement de pilule) – Stress et impact sur le cortisol (perturbation hormonale due au stress chronique) |
Symptômes | – Chute diffuse et progressive sur l’ensemble du cuir chevelu – Affinement des cheveux et perte de volume – Raie médiane qui s’élargit – Possible apparition de poils indésirables en cas d’hyperandrogénie – Fatigue, prise de poids ou acné associée aux troubles hormonaux |
Facteurs aggravants | – Stress chronique – Carences nutritionnelles (fer, zinc, vitamines B, D) – Changements hormonaux brusques (post-partum, ménopause) – Génétique et prédisposition familiale |
Fréquence et Prévalence | – 1 femme sur 3 est touchée par une chute de cheveux hormonale au cours de sa vie – Fréquent après 40 ans, notamment à l’approche de la ménopause – L’alopécie androgénétique touche environ 30% des femmes après 50 ans |
Diagnostic | – Consultation pour évaluer l’état des follicules – Bilan hormonal sanguin (testostérone, DHT, œstrogènes, TSH pour la thyroïde) – Analyse du cycle menstruel pour détecter des troubles hormonaux |
Traitements Disponibles | – Régulation hormonale : pilules contraceptives adaptées, thérapies hormonales en cas de ménopause – Anti-androgènes (spironolactone, acétate de cyprotérone, finastéride) pour l’excès de testostérone – Minoxidil pour stimuler la repousse et épaissir les cheveux – Compléments alimentaires : fer, zinc, biotine, vitamine D – Les traitements au cabinet : LED, mésothérapie, Méso LED, exosomes, facteurs de croissance |
Prévention et entretien | – Éviter les stress intenses et les chocs hormonaux – Alimentation riche en nutriments pour soutenir l’équilibre hormonal – Activité physique régulière pour stabiliser les hormones – Suivi médical régulier pour anticiper les déséquilibres hormonaux |
Impact psychologique | – Peut entraîner une perte de confiance en soi et de l’anxiété – Importance d’un accompagnement médical et psychologique – Recours à des solutions esthétiques temporaires (compléments capillaires, perruques) |
La santé des cheveux est directement influencée par notre mode de vie. Une alimentation déséquilibrée, un manque de sommeil ou un stress physique excessif peuvent entraîner une perte de cheveux diffuse et progressive.
Ces facteurs perturbent le cycle de croissance capillaire, rendant les cheveux plus fragiles et plus sensibles à la chute.
Carences nutritionnelles | – Un manque de fer, zinc, biotine (B8) ou vitamine D affaiblit les follicules pileux – Ces nutriments sont essentiels à la production de kératine et à l’oxygénation des follicules – **80 % des femmes souffrant de chute de cheveux présentent au moins une carence en fer, zinc ou vitamine D** |
Régimes alimentaires drastiques | – Les régimes restrictifs pauvres en protéines entraînent une perte de cheveux massive – La kératine, principale protéine des cheveux, a besoin d’un apport suffisant en acides aminés – Ces régimes peuvent **multiplier par deux le risque d’effluvium télogène** |
Manque d’hydratation | – Une mauvaise hydratation rend les cheveux secs, cassants et plus sujets à la chute – Boire au moins **1,5 à 2 litres d’eau par jour** pour maintenir une bonne hydratation capillaire |
Exercice physique excessif | – Un entraînement trop intense sans alimentation adaptée peut provoquer un **stress métabolique** – Augmentation du **cortisol**, une hormone du stress, accélérant la chute des cheveux |
Carence en sommeil | – Le sommeil favorise la régénération des cellules du cuir chevelu – Moins de **6 heures de sommeil par nuit augmente le risque de chute de cheveux** – Impact sur les hormones et augmentation du stress oxydatif |
Recommandations | – **Adopter une alimentation équilibrée** riche en fer, zinc, protéines et vitamines B – **Boire suffisamment d’eau** (1,5 à 2 L par jour) – **Éviter les régimes restrictifs**, privilégier un régime varié – **Adapter l’activité physique** et compenser les pertes nutritionnelles – **Améliorer la qualité du sommeil** en évitant les écrans avant de dormir – **Prendre des compléments alimentaires** si une carence est identifiée (fer, biotine, oméga-3) – **Gérer le stress** avec des techniques de relaxation comme la méditation ou le yoga – **Consulter un professionnel de santé** en cas de chute persistante |
La trichotillomanie est un trouble psychologique qui pousse la personne à s’arracher ses propres cheveux de manière répétitive et incontrôlable. Ce comportement compulsif peut entraîner des zones dégarnies sur le cuir chevelu, parfois étendues, et une souffrance psychologique importante.
Ce dernier peut être lié à d’autres comportements répétitifs comme le grattage excessif ou le mordillement des ongles (onychophagie).
La trichotillomanie touche 1 à 2 % de la population, apparaît généralement avant 17 ans et touche davantage les femmes.
Dans les cas sévères, les cheveux ne repoussent plus à cause des lésions répétées sur les follicules pileux.
Traitements et solutions
Le traitement de la trichotillomanie repose avant tout sur une approche psychologique, visant à identifier et à contrôler le comportement compulsif d’arrachage des cheveux.
La thérapie comportementale et cognitive (TCC) est la méthode de référence, aidant à reconnaître les déclencheurs et à mettre en place des stratégies alternatives.
Des techniques de relaxation, comme le yoga ou la méditation, peuvent également être bénéfiques pour réduire le stress associé.
Dans certains cas, des médicaments (antidépresseurs) sont prescrits en complément, notamment lorsque le trouble est lié à une anxiété ou un trouble obsessionnel-compulsif.
Si le trouble est stabilisé et que la perte capillaire est devenue définitive, une greffe de cheveux peut être envisagée en dernier recours pour restaurer la densité capillaire.
L’alopécie de traction est une forme de chute de cheveux causée par des coiffures trop serrées ou des gestes répétés qui tendent excessivement les follicules pileux.
Elle touche particulièrement les personnes qui portent souvent des tresses, chignons, extensions ou queues de cheval trop serrées. La perte de cheveux est progressive aux endroits de tension (contours du front, tempes, sommet du crâne).
Cette traction excessive fragilise le cheveu à la racine, entraînant progressivement une perte irréversible (par inflammation du cuir chevelu suivie d’une fibrose du cuir chevelu) si les habitudes ne sont pas modifiées à temps.
L’alopécie de traction est évitable si elle est prise en charge rapidement. Il faut modifier ses habitudes capillaires et réaliser des soins afin de renforcer les follicules altérés (MesoLED, exosomes ou facteurs de croissance).
Si la perte capillaire est devenue définitive, une greffe de cheveux peut être envisagée en dernier recours
Au-delà des causes génétiques ou hormonales, certains facteurs externes peuvent fragiliser les cheveux et provoquer leur chute.
Produits chimiques agressifs :
Les colorations, défrisages, permanentes et shampoings inadaptés contiennent des substances pouvant affaiblir la fibre capillaire et endommager les follicules. Une utilisation répétée fragilise les cheveux et accélère leur chute. Il faut ainsi utiliser des produits capillaires doux et sans sulfates pour préserver le cuir chevelu.
Pollution et toxines environnementales :
La pollution urbaine (particules fines, gaz d’échappement, métaux lourds) s’accumule sur le cuir chevelu et obstrue les follicules, perturbant leur fonctionnement. Cela peut entraîner une inflammation chronique, un cuir chevelu irrité et une chute plus importante. Des soins antioxydants et un lavage régulier permettent de protéger les cheveux de ces toxines.
Tabac et alcool :
La consommation régulière de tabac et d’alcool réduit la circulation sanguine au niveau du cuir chevelu, limitant ainsi l’apport en oxygène et nutriments essentiels aux follicules pileux. À long terme, cela ralentit la repousse et favorise la perte de cheveux.
Effets secondaires des médicaments :
Certains traitements médicaux peuvent avoir pour effet secondaire une chute de cheveux : anticoagulants, antidépresseurs, traitements thyroïdiens et de certaines chimiothérapies. Ces médicaments peuvent perturber le cycle capillaire, entraînant un effluvium télogène (chute diffuse et soudaine) ou une alopécie prolongée.
Certaines maladies du cuir chevelu, comme la dermatite séborrhéique et le psoriasis, peuvent fragiliser les follicules pileux et entraîner une perte de cheveux temporaire. Ces affections inflammatoires provoquent des démangeaisons, des rougeurs et une desquamation excessive, perturbant ainsi la santé capillaire.
Dermatite séborrhéique :
La dermatite séborrhéique est une maladie inflammatoire fréquente (3 à 5% de la population mondiale) qui touche le cuir chevelu, le visage et d’autres zones riches en glandes sébacées.
Elle est caractérisée par la présence de pellicules grasses et jaunâtres, accompagnées de rougeurs et de démangeaisons.
L’inflammation prolongée affaiblit les follicules pileux tandis que l’excès de sébum étouffe les follicules, entraînant une chute progressive des cheveux.
Les démangeaisons poussent à se gratter fréquemment, ce qui fragilise les racines et peut provoquer une perte plus marquée.
Psoriasis du cuir chevelu :
Le psoriasis du cuir chevelu est une affection auto-immune qui entraîne l’apparition de plaques épaisses et squameuses, souvent accompagnées de démangeaisons et d’inflammations.
Contrairement aux pellicules classiques, ces plaques sont plus épaisses et adhérentes, pouvant recouvrir tout le cuir chevelu.
L’inflammation chronique perturbe le cycle de croissance capillaire tandis que les plaques épaisses peuvent bloquer la croissance des cheveux. Par ailleurs, le grattage et le frottement provoquent la cassure et la chute des cheveux.
30 à 50 % des personnes atteintes de psoriasis présentent des lésions sur le cuir chevelu. C’est une maladie qui évolue par poussées, souvent déclenchées par le stress, le froid ou certaines infections.
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