Perte de cheveux stress : comment le stress affecte votre cuir chevelu ?

Perte de cheveux stress : comment le stress affecte votre cuir chevelu ?

Après un choc émotionnel, un surmenage ou une maladie, il arrive de voir soudain plus de cheveux dans la douche. Cette perte de cheveux dû au stress est fréquente. Le lien entre stress et chute de cheveux est souvent retrouvé. Les effets du stress sur les cheveux varient selon le terrain, car une autre cause de perte de cheveux peut s’ajouter. Dans l’alopécie et le stress, les cheveux tombent à cause du stress. 

Quand la pression dure, le stress chronique et chute de cheveux peut s’installer. Une solution pour perte cheveux dû au stress commence par un diagnostic sérieux et un accompagnement réaliste.

Table of Contents

Comment fonctionne le cycle de croissance des cheveux ?

Un cheveu suit un cycle en trois phases : croissance (anagène), transition (catagène), repos (télogène).
Perdre environ 50 à 100 cheveux par jour est habituel. 

Dans l’effluvium télogène, la forme la plus fréquente de perte de cheveux dû au stress, davantage de follicules passent en phase télogène. La chute apparaît souvent 2 à 3 mois après l’évènement déclencheur.
C’est le mécanisme classique du stress et chute de cheveux, et l’un des principaux effets du stress sur les cheveux.

Quels types de perte de cheveux sont liés au stress ?

Le stress et chute de cheveux sont très fréquents dans la population générale.


1. Effluvium télogène : chute diffuse, souvent transitoire

C’est le scénario le plus courant de perte de cheveux dû au stress. La chute est diffuse et sur tout le cuir chevelu. Elle suit un stress émotionnel, mais aussi un stress physique (infection, chirurgie, perte de poids, post-partum).
La phase de chute dure souvent 3 à 6 mois, puis la repousse reprend. 

Quand l’épisode se répète, une perte de cheveux dû au stress peut durer et on parle volontiers de stress chronique et chute de cheveux.

2. Pelade : plaques nettes, terrain auto-immun

La pelade donne des plaques rondes bien limitées, parfois sur la barbe ou les sourcils. Le lien alopécie et stress est rapporté, mais la maladie est immunitaire : le stress est un facteur possible, pas une explication unique.
Dans une pelade, alopécie et stress peuvent coexister, mais la priorité est de confirmer le diagnostic.

3. Trichotillomanie : arrachage ou casse

Sous tension, certaines personnes tirent sur leurs cheveux de façon répétée. Les zones sont irrégulières, avec des cheveux cassés de différentes longueurs. 

4. Le stress peut révéler une chute “de fond”

Un épisode de perte de cheveux dû au stress peut rendre plus visible une alopécie androgénétique débutante. Ici, le stress n’est pas le seul facteur : c’est une cause de perte de cheveux associée qui mérite d’être prise en charge.

Symptômes d’une perte de cheveux due au stress

Dans une perte de cheveux dû au stress typique, la chute est diffuse : plus de cheveux au lavage ou au brossage, un volume qui diminue, parfois une raie plus large.

C’est typique des cheveux qui tombent à cause du stress.

Quand les patients parlent de cheveux qui tombent à cause du stress, le timing est évocateur : 2 à 3 mois après l’évènement, puis plusieurs semaines ou mois de chute. 

Consultez rapidement en cas de plaques, rougeur importante, croûtes, douleur, suintement, chute des cils/sourcils, ou amaigrissement inexpliqué. Ce tableau suggère une autre cause de perte de cheveux.

Symptômes d’une perte de cheveux due au stress

Pourquoi le stress affecte-t-il autant le cuir chevelu ?

Stress aigu : un “recalage” du cycle

Le mécanisme principal de perte de cheveux dû au stress est l’effluvium télogène : davantage de follicules passent en repos, puis la chute apparaît après un certain délai.
C’est pourquoi une perte de cheveux dû au stress peut démarrer quand vous avez l’impression d’aller mieux.

Stress prolongé : le terrain se fragilise

Le stress chronique et chute de cheveux s’expliquent souvent par l’addition de facteurs : sommeil réduit, alimentation moins riche, perte de poids, maladies intercurrentes, changements de traitements. Ils prolongent les effets du stress sur les cheveux et rendent la repousse plus lente. 

Enfin, même avec une chronologie parfaite, le stress n’est pas un diagnostic. Il faut éliminer une cause de perte de cheveux associée, notamment sur le plan biologique.

Comment réduire la perte de cheveux liée au stress ?

L’objectif est de confirmer le diagnostic, puis d’aider le follicule à revenir à son rythme. Une solution pour perte cheveux dû au stress est souvent simple, mais elle demande du temps.

1. Confirmer le type de chute

Le médecin s’appuie sur l’histoire (évènement, délai), l’examen du cuir chevelu et, si besoin, un bilan biologique ciblé. Cela permet de distinguer perte de cheveux dû au stress et autre origine, et d’identifier une autre cause de perte de cheveux corrigible.

2. Routine capillaire protectrice

  • Shampooing doux, rinçage soigné ;
  • Coiffures non serrées.
  • Compléments alimentaires 

Ces gestes ne stoppent pas immédiatement une perte de cheveux dû au stress : la perte de cheveux dû au stress suit son cycle, mais ils diminuent la casse.

3. Travailler le stress de façon concrète

Le but est la récupération : sommeil, activité physique, respiration, thérapie si besoin. Cela réduit les rechutes de stress et chute de cheveux et améliore les effets du stress sur les cheveux.

4. Quand un traitement médical se discute

Selon le diagnostic, un traitement topique (ex. minoxidil) peut être proposé. Dans certains cas, des traitements hormonaux (spironolactone, finastéride) sont discutés, avec respect des contre-indications et suivi strict.
Ce n’est une solution pour perte cheveux dû au stress que si elle correspond au bon diagnostic.

NY Center : Votre allié face à la perte de cheveux liée au stress

Au NY Center à Rouen, la prise en charge d’une perte de cheveux dû au stress commence par une consultation médicale.
Le but : expliquer le mécanisme, confirmer le type de chute, et repérer ce qui entretient la situation, surtout quand stress chronique et chute de cheveux se répètent.

Ici, les cheveux qui tombent à cause du stress sont un signal d’alerte.


Évaluation et prudence

Nous analysons la chronologie, la diffusion, l’état du cuir chevelu et les habitudes. Cela permet de distinguer un effluvium d’une pelade (lien alopécie et stress possible), d’une alopécie androgénétique, ou d’une cause inflammatoire. Nous cherchons aussi si une cause doit être corrigée en priorité.

Les options disponibles au cabinet (selon indication)

Les LED, le microneedling du cuir chevelu, les facteurs de croissance AQ Skin Solution (cheveux), le dutastéride en mésothérapie, les exosomes et des traitements médicaux/topiques (ex. minoxidil 5%) sont disponibles au cabinet pour améliorer l’état de vos cheveux.

Selon le diagnostic, ces options s’intègrent dans une solution pour perte cheveux dû au stress pour soutenir la repousse, notamment si les cheveux qui tombent à cause du stress révèlent une fragilité de fond ou si stress chronique et chute de cheveux récidivent.

Sécurité et suites

Selon la technique, on peut observer rougeur, sensibilité transitoire, petites croûtes après microneedling ou irritation avec certains topiques. Une perte de cheveux dû au stress se corrige en mois.

Conclusion

Dans la majorité des cas, une perte de cheveux dû au stress correspond à un effluvium télogène : impressionnant, mais souvent réversible. La bonne stratégie est de confirmer le diagnostic, d’écarter une perte de cheveux cause associée, puis de laisser au cycle pilaire le temps de se rééquilibrer. En cas de plaques, de chute prolongée, ou de stress durable, une consultation aide à choisir une prise en charge adaptée. Si stress et chute de cheveux persistent, on réévalue les effets du stress sur les cheveux et le lien alopécie et stress.

Comprendre votre chute de cheveux liée au stress, avec un avis médical

Une perte de cheveux liée au stress nécessite un diagnostic précis. Au NY Center à Rouen, une consultation médicale permet d’identifier le type de chute, d’écarter une cause associée et de définir une prise en charge adaptée, sans sur-traitement.

Foire Aux Questions (FAQ)

Oui. Le stress et chute de cheveux sont souvent liés via l’effluvium télogène : plus de follicules passent en repos, puis la chute démarre 2 à 3 mois après.

Le plus souvent, oui. Pour une perte de cheveux dû au stress, la phase de chute dure fréquemment 3 à 6 mois, puis la repousse reprend.

Pour une perte de cheveux dû au stress typique : début 2 à 3 mois après l’évènement, puis chute sur 3 à 6 mois.

On s’appuie sur la chronologie, l’aspect diffus et l’examen du cuir chevelu. Une perte de cheveux dû au stress se confirme sur l’ensemble de ces éléments. Un bilan ciblé élimine les causes fréquentes (fer, thyroïde, médicaments, dermite, alopécie androgénétique).

La mésothérapie est surtout discutée dans certaines alopécies. Pour une perte de cheveux dû au stress isolée, la priorité reste l’identification du déclencheur et le choix d’une stratégie cohérente, sans sur-traiter. Une solution pour perte cheveux dû au stress doit rester proportionnée.

RGPD
Privacy Overview

This website uses cookies so that we can provide you with the best user experience possible. Cookie information is stored in your browser and performs functions such as recognising you when you return to our website and helping our team to understand which sections of the website you find most interesting and useful.